Retrouvez toutes les anecdotes Le Méridien que vous nous avez envoyées – Discover the Meridien’s anecdotes you have send us

Worlwide Conference New Orleans

By Stig Castoe

Thank you for keeping us together as a team, and we all look forward to hear news soon.

I never forget our worldwide conference in New Orleans.

Mario for sure had great connections, and went beyond the call of duty. As a young GM I was “in chock” that Mario managed in USA to arrange for all of us to have police escort from the airport, and Bernard got the keys to the city from the mayor, on stage in front of all of us !

I also remember Bernard would orchestra his checky games at the gala dinner, and forced Hans Basse to play the drums in front of all of us, as Hans did something to deserve “punishment”, that did not shake Hans, as Bernard did not knowing that Hans as a teenager used to play the drums in the Tivoli marching band, walking through Tivoli every night, to entertain the visitors, so Hans Basse actually knew how to play the drums and put on a great performance for us !

😊

There are a few story more to tell from this conference, but I let others to decide if they want to entertain us with those.

😉

I would love to see some video or pictures from this fantastic worldwide conference from the good old days.

Best regards

Stig

PS : I remember I asked Hans Basse if he enjoyed his posting in Haiti, to which he answered : « Stig they all run around in the streets with guns, and shoot at each other, so it is not as exotic as it sounds ! »

MARYANSKI  & MERIDIEN

La chaîne Meridien était empêtrée dans des problèmes de cohérence d’accord. L’histoire débute sur un trottoir de Boston.

Meridien avait un problème d’image. Une multitude d’agences présidait à sa communication internationale, et on comptait presque autant de campagnes que d’implantations d’hôtels. Inconvénient évident : un manque de cohérence.

Après une compétition entre HCM qui s’occupait de l’Europe,  DDB (Asie), MSSM (USA), HCM fut retenue en 1984 pour gérer les campagnes internationales. Le bleu-blanc-rouge fut retenu, avec pour mission de développer l’art de vivre français dans le monde, un positionnement qui perdure depuis 14 ans. Mais le bleu-blanc-rouge n’est pas encore un concept qui franchit toutes les frontières. La campagne n’a pas fonctionné aux USA, où les trois couleurs peuvent également évoquer la bannière étoilée, a été rejetée en Afrique où le drapeau tricolore peut encore être une évocation du colonialisme, et a été gentiment incomprise au Japon où le bleu-blanc-rouge ne signifie rien.

On se laminait les méninges dans les bureaux du monde entier pour trouver une solution. Elle allait surgir sur un trottoir de Boston. Maurice Tapie alors Vice Président de Meridien Etats Unis cherchait une agence de publicité pour lancer l’hôtel de Boston . Il rencontre un artiste, Ken Maryanski, qui lui propose quelques dessins. Maurice Tapie lui propose le job pour le Meridien de Boston.

Article dans le magazine Stratégies expliquant que Maryanski a été choisi pour la communication internationale de Méridien

La Bible

Le job ? En fait une campagne : donner une image à cet hôtel, à travers les menus, les promotions, les cartes de vœux, jusqu’aux Lithographies qui décorent les murs. L’hôtel de Boston avait trouvé son image Meridien. L’initiative fait réfléchir. On travaille avec les marketings du monde entier, pour évaluer le graphisme de Maryanski et l’envisager comme image de la chaîne.

En Mai-Juin 1986, le  lancement de l’hôtel de Londres est  l’ultime argument. Avec l’accord de l’agence locale, filiale de Saatchi, la campagne se développe en presse quotidienne, en ½ et ¼ de page, en noir et blanc ou couleurs , dans des titres comme le Financial Times ou The Sunday Times. Et, à travers une galerie de personnages chacun s’accorde à reconnaître Meridien. Les dessins de Maryanski constituent aujourd’hui la base de la « Bible » cet ouvrage qui indique les codes de communication auxquels doivent se plier les 56 hôtels de la chaîne Meridien, filiale d’Air France.

Le contrat de Maryanski et de Meridien est l’équivalent de ceux qui unissent d’autres artistes américains avec certains industriels : entre 150 000 et 250 000 dollars à l’année.

Les campagnes Meridien-Maryanski pour l’international débuteront à partir de 1987.

Gilles Heuré pour STRATEGIES N° 537 – 17-23 Novembre 1986

YOU’RE WELCOME !

Dialogue mémorable entre Order Taker de Room Service et Inspecteur Collombeau – film « Nuit Blanche pour Carte Noire » – Londres 1989

ROOM SERVICEEveny …. Rune sore bees …..
CLIENTSorry ! I tought I dialled « room service » ?
ROOM SERVICERye ! Rune sore bees ! Dewish to odor sunteen ?
CLIENTYes ! Breakfast. …. My room number is thirteen 0 five. And I’d like some ….
ROOM SERVICEOK ! Torino Fie ! Ye…plea …
CLIENTI’d like some bacon and eggs
ROOM SERVICEOw july then ?
CLIENT?????? What ? ……
ROOM SERVICEX….. Ow july then ? … Pry ? Boy ? Pooch ?…
CLIENTOooo….EGGS ! Sorry … SCRAMBLED please …
ROOM SERVICEOK. .. an santos ?… 
CLIENTUgh ?.. I dont’ know …
ROOM SERVICENo ? ….Judo one toss ? ….
CLIENTSorry ! …What ? …
ROOM SERVICEToss ! Toss ! …. Ow a’bow english moppings ?
CLIENTENGLISH MUFFINS ! …. I’ve got it ! TOASTS ! You mean TOASTS …. Fine ! english muffins is OK !
ROOM SERVICECopy ?
CLIENTCopy ? ….
ROOM SERVICECopy ! … Copy ! Tee ! Mill ?…..
CLIENTCOFFEE ! Yon mean COFFEE ! OK coffee and that’s all ! ….
ROOM SERVICEOK ! Rune Torino Fie. Strangle X. Ebglish Moppins. And Copy. Rye ? ….
CLIENTWhatever you say !…
ROOM SERVICEOK ! Ten hue berry mud !
CLIENTYou’re welcome !

Et si vous avez de très gros moyens financiers pour réaliser votre film, prenez contact avec Olivier LOUIS pour interpréter le rôle de l’Order Taker !!

Catastrophe à Tours

By Dominique De La Sayette

Ça commence un peu comme une catastrophe, une histoire pas vraiment grave en fait, un vieux pont qui s’effondre à Tours, pas de victimes, personne ne le traversait mais quelques inconvénients pour le voisinage.

A l’époque Meridien il y avait un hôtel, fort réputé à Tours, Avenue de Grammont, et qui instantanément, se retrouva privé d’alimentation en électricité et en eau.
Difficile quand on est un hôtel où l’on est tenu de fournir ce confort aux clients : le programme du soir de la télévision, et l’éclairage dans la salle de bains et aussi un bon bain et une douche le matin…
Et quand votre hôtel est complet, voyageurs de commerces, hommes d’affaires en séminaire (une des grandes activités de cet établissement à l’époque ), le problème se complique.

Mais quand on est a un grand professionnel à la tête du dit Hôtel… LUI, SAIT que faire et Jean-Michel VARICHON ordonna instantanément que l’on pompât l’eau de la piscine pour alimenter les chambres de l’établissement mais que, surtout, SURTOUT, l’on installât, partout, des affiches indiquant aux clients « NE PAS BOIRE L’EAU DE VOTRE ROBINET » !!

Le Meridien Asia Pacific

Good old time pictures by Franck Foster

Le Méridien Asia Pacific S&M Conference 1999 Bangkok

Visite au pas de course à Nouméa

By Martine Caron

De PL Mirc – journaliste à « Les Nouvelles Calédoniennes » N° 7007 du 15/09/94

Article et photo de la visite du ministre des Dom-Tom au Meridien Nouméa
Article et photo de la visite du ministre des Dom-Tom au Meridien Nouméa

« Au programme de cette journée de Mercredi 14 Septembre 1994, le ministre, Dominique PERBEN (Ministre des Départements et Territoires d’Outre-mer, du gouvernement Balladur), avait à découvrir la commune du Mont Dore où il a signé une convention sur le développement social. Puis, au pas de course, il a eu le temps de découvrir le golf de Tina, étape guidée par un féru de ce sport, le député Jacques Lafleur. La valse des visites a ensuite mené le long cortège jusqu’au chantier de l’hôtel Meridien…

Accueilli par Michel Quintard, le ministre s’est laissé guider jusqu’à la grande salle de réunion, où il s’est fait expliquer l’avancement des travaux par Georges Torrani, directeur de la Société des Hôtels Meridien qui a promis qu’il lui réservait une Suite à l’occasion de sa prochaine visite sur le territoire !

Guidé par Michel Quintard, le ministre a pu découvrir une des quatre salles de restaurant du futur fleuron du tourisme calédonien.

Puis le ministre s’est fait présenter les différentes tenues de travail qui habilleront les employés de l’hôtel. Ces habits ont donné la dimension de ce que devrait être le service du Meridien.

Arrivé au dernier étage de l’hôtel le ministre a pu apprécier la vue depuis les terrasses des chambres. Une bonne trentaine de personnes se trouvaient alors sur l’aplomb : un bon test de solidité pour les terrasses ! »

Ce que le journal local ne raconte pas, c’est pourquoi le Ministre passa la journée, soigneusement sanglé dans son impeccable costume gris perle sans jamais en défaire le moindre bouton ?

Il était arrivé par l’avion d’Air France qui avait fait escale à Singapour. Lui et moi nous nous étions retrouvés assis de part et d’autre de la cabine de 1ère Classe (pistonnée que j’étais par le personnel de l’escale de Singapour !).
Il ne savait pas qui j’étais… Je ne savais pas où il se rendait. J’avais juste avec moi, en soute, une malle avec les nouveaux uniformes Meridien que j’emmenais à Nouméa pour une présentation à la direction ). L’hôtesse servit le petit déjeuner avec jus d’orange frais pressé selon les normes de la compagnie nationale puis soudaine et brusque turbulence dans l’avion et le ministre, très digne, reçut, en pleine poitrine, sur sa chemise bleu ciel, le pichet entier de jus de fruit !
Stupeur ! Excuses de l’équipage, évacuation du ministre vers les toilettes pour intervention d’urgence. Il termina le voyage « humide » mais digne !
Nous nous re-croisâmes, quelques heures plus tard, dans l’anonymat et l’indifférence générale au cours de cette fameuse visite, moi, simple transporteuse d’uniformes, lui, Ministre très irréprochable de la République Française !!!

Devinette / Riddle

Devinez quel hôtel Méridien est-ce ? Guess wich Meridien’s hotel it is

Une rencontre avec Jean d’Ormesson en 1987

Anecdote vécue à Londres par Jean-Claude Andrieux

Une rencontre avec Jean d’Ormesson

Mon épouse et moi sommes des lecteurs assidus de ce Grand Monsieur de la littérature française contemporaine.

À l’occasion d’une des « Grands-Messes Méridien », j’avais été très impressionné par sa prestation lors d’un déjeuner/conférence dans un château à proximité de Londres.

Il nous avait parlé pendant plus d’une heure de « La Tradition », qui était le thème de cette rencontre annuelle. Son aisance, sa diction, son élégant vocabulaire, émaillé de savoureuses anecdotes, selon son habitude, et cela sans la moindre note, les mains dans les poches, circulant entre les tables, échangeant des sourires complices avec son auditoire.

Vraiment, pour moi, un souvenir inoubliable et j’y repense souvent, surtout chaque fois que son nom est écrit ou prononcé.

Ceci se passait au Château de Brocket Hall, où nous étions reçus par Lord & Lady Brocket Dimanche 8 Février 1987

Bateau Meridien – Guadeloupe

Je crois que c’était en juillet 1976… Anecdote vérifiée par Georges Torrani

Grâce à une conjonction de relations, d’amitiés, d’opportunités, d’envies, un bateau MERIDIEN vit le jour et navigua dans les îles pendant quelques saisons. On se souvient aussi du jour où il s’échoua sur une plage avec Marc Pajot, endormi, à bord !!!

 » Le bateau Marc Pajot à Pointe-à-Pitre, je crois que, c’était en juillet 76, je faisais le remplacement du DH. Nous avons fait une sortie de 3 ou 4 heures, il y avait Robert HERBIN, célèbre entraineur de Saint-Etienne avec nous… »
Georges Torrani

La photo aérienne est de notre ami François Dardelet.

CARACTERISTIQUES
Longueur ht : 14,28 mLargeur : 4,39 mTirant d’eau : 0,90 / 2,90 mDéplacement : 15 tonnes dont 6,5 t de lestVoilure : 121 m2 au près Nous sommes en 1974, Marc Pajot rentre de la Withbread sur Pen-Duick 6. En quête de projet, il contacte Bernard Deguy et l’hôtel Méridien de Pointe-à-Pitre qui lui demande de réflechir sur un bateau moderne de charter, en particulier pour approcher les mouillages les plus retirés. L’idée du dériveur intégral est alors retenue. « Sachant que le concept ne serait pas évident à imposer, j’ai pensé à André Mauric pour le gage de sérieux et de compétence qu’il représentait. Je l’ai invité à déjeuner et à la fin du repas je lui ai demandé l’autorisation de découper le morceau de nappe crayonné pour convaincre l’hôtel Méridien. Mauric avait tout de suite pensé que le concept de dériveur intégral était compatible avec un bateau rapide. Je n’ai pas été déçu ».
Merci à Dominique Géniaux

Souvenirs, souvenirs…

Meridien Nice et Meridien Noumea from George Torrani

Lettre d’un client du Méridien Nouméa, envoyée au directeur, qui ne manque pas d’humour et qui sort de l’ordinaire (le nom du client n’est pas donné et le courrier date d’il y a plus de 20 ans)

Souvenir de mes premiers pas dans le Pacifique avec Le Méridien

By Dominique Michaud

Riche et belle idée que ce partage de souvenirs.

Il y a un peu plus de 20 ans, j’arrivai en Nouvelle Calédonie après une rencontre fortuite avec Bernard Lambert au Méridien Montparnasse qui me proposa de revenir au sein de la famille Le Méridien.

J’avais alors fait une infidélité au groupe pour rejoindre Le Grand hôtel à Paris. Après un déjeuner entretien avec Georges Torrani au Café Arlequin, il me recruta comme directeur adjoint au Méridien Nouméa et devint un de mes mentors.

À peine arrivé dans le Pacifique Sud, il m’invita à participer à la réunion régionale qui avait lieu à Melbourne en janvier 2000, ma première visite en Australie avant de nombreuses autres… mais quel souvenir !

Superbement accueilli par Brian, bouillonnant de créativité pour accueillir ses collègues, son équipe nous déposait chaque matin un programme et un indice pour susciter notre curiosité sur la soirée à venir, ceci après des réunions de travail studieuses bien entendu 😉

Mon plus beau souvenir fut la soirée liée à cette photo. L’indice matinal était un casque de formule 1 type majorette dans une petite boîte et un rendez vous fixé à 17h en jean dans le lobby du Méridien at Rialto.
Quelques minutes plus tard, un bruit sourd se rapprocha et le sol se mit à trembler! Une meute de 50 bikers sur leurs Harley Davidson se garèrent devant l’hôtel chacun avec un casque supplémentaire. Nous étions 50 !

Ma première découverte de cette belle ville australienne se fit donc en meute rugissante au coucher du soleil, sans arrêt, bloquant tous les feux sur le trajet, empruntant le trajet du Grand Prix de formule 1 qui a la particularité comme Monaco d’être au coeur de la ville.

Après près d’une heure de road trip, ils nous déposèrent devant un circuit de karting. La soirée se termina entre une compétition acharnée et un barbecue convivial.

Un très beau souvenir qui soude une équipe pendant de nombreuses années.

Très bonne continuation à tous, prenez soin de vous
Amitiés,

Dominique Michaud
Ex Le Méridien Montparnasse, Étoile, Londres, Bruxelles, Nouméa & Île des Pins, Tahiti

A few pictures

By Martine Caron

Advertising campaign called « Bonjour » by the agency DDB Hkg – Campagne publicitaire appelée « Bonjour » par l’agence DDB Hkg

Maryanski like you have never seen him before, in a self-parody – Maryanski comme vous ne l’avez jamais vu ! Quand il se pastiche lui-même…

One of the first Meridien’s advertising campaign, by HCM, designed as Elle’s recipe card and published in the press’ tourism section – Une des premières campagnes publicitaires pour Meridien, par HCM, conçue comme les fiches cuisine de Elle et parue dans les rubriques « tourisme » de la presse.

Other advertising and editorial publications – Une autre publicité et des publi-rédactionels

Jack Parker, NEW YORK

By Adam Glick

La célèbre signature du Parker Meridien NYC en fèvrier 1980 - The famous signature for the Parker Meridien in february 1980
La célèbre signature du Parker Meridien NYC en fèvrier 1980 – The famous signature for the Parker Meridien in february 1980

In the late 1970’s New York City was in the throes of the worst economic recession since the great depression (as a general indicator the S&P 500 had peaked in 1969, and did not obtain this level again until 1982). My grandfather, Jack Parker purchased a piece of property on 56th St between 6th and 7th Avenue with the intention of building a new luxury hotel. One had not been built in New York in almost a decade, and none on the West Side in almost 20 years.  
As he began to design the building he ran into two problems. First, he could not get a construction loan. No one was interested in New York, let alone a hotel in New York during this time. He so believed in this site though, that he made the decision to sell almost all his residential real estate in Manhattan and build it with his own cash – something unheard of at the time (and since). But, as he began to build it became apparent that a) he could not sell his real estate fast enough to pay for the entire hotel and b) even if he could he would not be able to get a permanent loan (what was then known as a takeout) from any institution on the basis of his running a hotel alone – something he had never done.
Eventually Continental of Illinois (a bank no longer in business) agreed that they would provide construction financing for the hotel provided that he had an agreement with « a world class operator ». My grandfather, a completely self-made man objected strenuously to this as he did not think that any operator would have the owner’s best long term interests at heart.  Nevertheless, he agreed to meet with all the top operators and to listen.
He rejected each and everyone of the leading hoteliers after meeting them. He did not like anyone he had met, nor thought that they brought anything to the table. Because my grandfather was self-made, fancy offices loaded with many vice presidents did not impress him. He was interested in ideas.
Eventually someone suggested a meeting with Meridien. My grandfather had no opinion whatsoever about Meridien, but he was incredibly impressed with a few of the top executives there. He decided then and there to choose Meridien. But then the bank balked… a French company with hardly any presence in the USA did not seem like the right partner. But my grandfather would not budge. He was less interested in companys than in people, and he liked the people at Meridien.
It proved to be an excellent marriage. Meridien brought a sophistication and sense of joie de vivre that was lacking in most hotels at the time. By the time the hotel opened in 1981 (Mitterand cut the bow) the market had begun to show signs of life, and the property did better than anyone had expected it to do in its early years. Jack Parker so believed in this property, that he did not put a permanent loan on it until 1987.

RIO DE JANEIRO – Méridien Copacabana  

By Jacques Chevasson

En Janvier je suis nommé Directeur Adjoint de Salvador de Bahia, et en Juin le même poste m’est offert à Rio sous la direction de Robert Bergé. Nous nous entendons à merveille. Il a de bonnes idées que je complète et nous formons une belle équipe avec un hôtel tournant à 95 % d’occupation à l’année. Un hôtel qui est la coqueluche de Rio !

Le Restaurant Saint Honoré vient d’être transformé et accueille le talent culinaire et les visites de Paul Bocuse, alors au sommet de sa popularité mondiale depuis qu’il a servi sa fameuse Soupe aux Truffes à Giscard d’Estaing à l’Elysée. 
La boite de nuit de Régine est le nec plus ultra de la nuit Carioca et accueille lorsqu’elle est présente les plus belles fêtes fréquentées par les stars hollywoodiennes ou françaises du moment, célébrées uniquement au champagne. Nous recevons les grands acteurs de l’époque tels Alain Delon, Mireille Darc, Ursula Andress, Raquel Welsh, Farrah Fawcett, Bo Derek, Diane Keaton, Ryan O’Neal ou Ira de Fustenberg. Certains d’entre eux en profitent pour se faire faire une « retouche » chez le roi des chirurgiens plastiques du moment, Ivo Pitanguy, avec qui Robert entretient une relation d’amitié, qui amène tout le monde du spectacle et des écrans.

Robert s’occupe de la restauration et des relations publiques et moi du reste de l’opération. Nous nous entendons à merveille et sommes très complices… Je suis créatif mais la cuisine n’est pas mon point fort et j’apprends beaucoup de Robert alors que lui peut dormir tranquille : l’opération, bien contrôlée par Francisco Salas puis ensuite Luis Ferraz, bat des records.

… Un jour Robert me parle du film  « La Tour infernale », que je n’ai pas encore vu et me dit qu’il veut re-créer quelque chose de semblable pour le Réveillon !… Je supporte l’idée.

Les permis ne sont pas faciles à obtenir mais il y a le « Jetinho » brésilien avec l’aide du journaliste Zozimo (Coqueluche de la Jet Set) et contre… deux billets en première classe pour Paris, offerts par Joseph Alfim patron d’Air France… une table pour le Gouverneur de la ville, une autre pour le Chef des Pompiers, une pour le Chef de la Police et une autre pour le tout puissant patron de la  TV Globo…  nous obtiendrons nos autorisations !
Et à minuit le 31 janvier 1978 une cascade de feu descend le long de la façade des 40 étages du Méridien Rio.

Au Saint Honoré les clients ont été avertis de ne pas paniquer. Ils s’émerveillent mais très vite la fumée qui remonte de l’extérieur les empêche de voir les feux. Qu’importe, les milliers de Cariocas qui musardent sur la plage sont saisis par la surprise

TV Globo retransmet l’événement en direct sur tout le Brésil et le lendemain tous les journaux ne parlent que de cet évènement. Bravo Robert ! Un coup de maître qui va se reproduire maintenant à chaque réveillon devant plus d’un million de Cariocas et touristes sur la plage de Copacabana et qui chaque année va faire le tour du monde sur les écrans télé du 1er janvier.

Pictures of Square Max Hymans’ salesmen meetings in Paris, Montreal and Nice in 1976, 1977

By Brigitte Bouchereau

Quelques photos de famille envoyées par Brigitte Bouchereau. Là, on est subitement remontés très loin en arrière, dans les années 76, 77 quand les commerciaux du Square Max Hymans se réunissaient à Paris, à Montréal ou à Nice.

Au hasard de ces photos, vous reconnaîtrez un jeune Bernard Lambert, déjà très farceur, puis Jean-Michel Varichon, Brigitte Bouchereau, Damien Fraysse, Jacques Malapert, Denis Pollet, Chantal Forget, Jacques-Yves Bérard, Myriam Riehl. Michel Schön qui représentait Meridien en Allemagne, la rayonnante Sim, de dos on aperçoit Yvan de Pontcharra et Daniel Deconclois, Alba Hotchkiss…

Si vous reconnaissez les « anciens » réunis autour d’une table à Nice, vous avez gagné le droit de participer aux prochaines retrouvailles des MOBs & G. 
En 2022 ?

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